Lancement de “Je ne garde de toi, que cette blessure de moi…”

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La maison d’Edition Rhéartis a annoncé ce matin lors d’une conférence de presse le lancement officiel de “Je ne garde de toi, que cette blessure de moi”, de Maxime Li Ham Devis, en dévoilant la couverture finale du 2ème livre qu’elle s’apprête à publier. Le calendrier est maintenu à la date du 29 mars 2010 pour sa disponibilité auprès du réseau de distribution et donc en précommande pour tous les lecteurs qui le souhaitent en version dédicacé par l’auteur et qui ne pourront pas suivre les dates des tournées des séances de dédicaces du livre. Le public pourra vraisemblablement trouver le livre en librairie dès le mois d’avril. Des séances de lectures publiques sont programmées d’ores et déjà, ainsi qu’une série d’interviews à la radio pour présenter le livre.

Aucun chiffre ne filtre concernant le budget communication et promotionnel de ce livre, mais les équipes de Rhéartis se montrent confiantes quant à la sortie du livre : “Nous ne savons pas à l’avance, et personne d’ailleurs ne le sait si le livre trouvera son public, ce que nous pouvons dire pour l’heure c’est que nous enregistrons déjà des commandes librairies”, nous confirme Sandra Martinez en charge de la communication. Actuellement le livre serait en dernière phase de relecture, par les équipes de corrections après avoir été retouché par Maxime il y a encore quelques jours, qui a supervisé la création de la couverture. “Je voulais quelque chose d’assez sobre, mais esthétiquement plaisant. L’atmosphère de la couverture doit reprendre celle du texte et fort heureusement Amory a su la restituer et j’admire cette magnifique photo qu’il nous a offerte”.

AW : Que pouvez-vous nous révéler sur votre collaboration avec Amory pour cette couverture ?

MLHD : En février lorsque nous avons commencé à travailler sur la couverture avec le Staff, tout le monde pensait qu’il nous serait impossible de réaliser une couverture aussi pointilleuse… Il fallait jongler sur beaucoup de détails, et je voulais quelque chose d’évocateur. Le choix s’est porté sur Amory, car il était de passage à Prague et j’ai trouvé qu’il incarnerait bien le personnage de Stan.

AW : Stan est donc le personnage principal de cette nouvelle ? A-t-il un lien avec votre passé ou votre vie ?

MLHD : Cette nouvelle n’a aucun lien direct ou indirect avec ma vie, ou mon passé. Comme je l’ai souligné dès l’avant-propos, ce n’est pas parce que j’ai prêté à ce personnage des pensées ou des traits de mon caractère qu’il est moi ou quelqu’un que je connais !

AW : Est-il vrai que vous avez retravaillé les remerciements et la dédicace du livre il y a encore quelques jours ?

MLHD : Vous êtes bien informé à ce que je vois (rire), oui j’ai retravaillé ces deux parties il y a en effet quelque jours, pour plusieurs raisons. La première les remerciements dataient de 2004 et il me semble indispensable de remercier toutes les personnes actuelles sans qui rien n’aurait été possible. Concernant la dédicace globale, oui elle a en effet aussi été remaniée.

AW : En saurons-nous davantage sur ce prénom qui s’illustre au combat ?

MLHD
: Je regrette, mais je laisse le mystère sur cette partie de la dédicace. Il s’agit comme vous l’aurez compris d’un “code” entre cette personne et moi, et je sais qu’elle se reconnaîtra (rire).

AW : Avez-vous le trac pour le lancement ?

MLHD : Oui, je dois avouer qu’il y a un petit stress, parce que forcément quand on rend disponible un texte on s’attend à être jugé, critiqué… J’espère juste que les critiques seront plus constructives que négatives. Avec Claudie nous avons bien retravaillé le texte, il est sûr qu’il ne plaira pas à tout le monde, et qu’il y a mieux, mais techniquement sur le dénouement on a réussi à relever un pari… Je laisse de toute manière aux lecteurs le soin de découvrir ce livre…

AW : Pourquoi avoir publié la jonction “De toi” et “l’absolu” dans ce même recueil ?

MLHD : L’absolu est un texte qui date de 1999, et donc qui n’est plus vraiment très jeune… Il n’a aucun lien direct avec “Je ne garde de toi que cette blessure de moi”. L’optique de Rhéartis étant de re-publier tout mon travail, il nous a semblait plus simple de réunir les 2 nouvelles majeures en 1 seul recueil. Pour la jonction, j’ai trouvé opportun de la glisser dans le texte originel pour introduire “De toi…” qui est la suite directe et la fin du projet.

AW : Que doit-on savoir de “Je ne garde de toi, que cette blessure de moi…” ? Et pourquoi avoir choisi un titre aussi long ?

MLHD : J’aime cette question ! Sans pour dire que les autres m’ont dérangé, mais parce qu’elle touche le texte ! Déjà, c’est une nouvelle, donc une histoire courte qui se lit très vite. Je n’ai jamais voulu en faire un roman, et je ne suis pas fan de ce qui traine en longueur. Le lecteur doit découvrir ce texte, comme s’il regardait un film… Le texte a un rythme, une musicalité… une poésie diront certain, qu’importe… Pour le choix du titre, on le doit à un sondage fait en 2004 lorsque je l’ai fini, et je me demande si mes amis s’en souviennent encore ! Ce qui est sûr c’est qu’aujourd’hui, quand je relis ce texte, j’ai moi aussi une petite blessure, du temps qui est passé et je suis heureux de voir que tout ce petit groupe d’amis à réussi à faire quelque chose de sa vie professionnelle, mais hélas rien de vraiment stable de sa vie sentimentale !

AW : De sa vie sentimentale ? Maxime serait-il célibataire ?

MLHD : (rires) Je protège ma vie sentimentale de toute intrusion extérieure. Je ne répondrai donc pas à cette question…

AW : Quels sont vos projets pour la suite ?

MLHD
: Et bien je travaille sur “De toi…” actuellement, mais également sur 5 autres livres qui seront édités par Rhéartis. Dont “Quoi de neuf en 2011 ?”. Mais je préfère vous parler de tout ceci quand nous aurons comme aujourd’hui davantage de matière pour le faire !

AW
: Dernière question si vous me le permettez ! Maxime aujourd’hui est-il heureux ?

MLHD
: (rires) Je suis aujourd’hui entouré par les gens que j’aime, il y en a pas beaucoup, mais leur amour est sincère, pur. Et je suis fier aujourd’hui de leur dédicacer ce livre, car sans eux je ne serais pas qui je suis aujourd’hui… Donc oui je suis très heureux et il ne manque rien à mon bonheur.

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